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Marcel Bataillard, Arles sous la pluie

 

Marcel Bataillard
Arles, sous la pluie
Du 4 au 8 mars 2020
galerie quatre, Arles

À l’occasion d’Arles se livre, la Galerie Quatre présente Arles, sous la pluie, ouvrage photographique de Marcel Bataillard, préfacé par Christian Lacroix, ainsi que les tirages de l’édition de tête.

Photographiée sous des trombes ou la bruine par Marcel Bataillard, la cité camarguaise révèle un autre visage, méconnu des milliers de festivaliers qui la parcourent en juillet, sous le soleil exactement. Pour savoir alors à quoi ressemble sous la pluie cette nouvelle capitale internationale de la culture, l’éditeur a sollicité le plus illustre des Arlésiens, Christian Lacroix.

Réponse en guise de préface où il est question de «ciel d’opéra», de chants populaires provençaux («Il pleut, il fait soleil, le diable bat sa femme»), de «crucifixion», de «noir et blanc argentique», «de larmes de calcaire et de marbre» et de corrida !

Editions de l’air, des livres.

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Emma Dusong [collection Maison Bernard, Fonds de dotation. N02]

Descriptif 

: 15 x 21 cm, 76 pages, broché.
Auteurs : Paul-Hervé Parsy, entretien Emma Dusong et Isabelle Bernard.
Parution en janvier 2019.
Isbn : 978-2-35864-114-2.
Prix public : 22€.

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Emma Dusong est une artiste qui travaille avec sa propre voix. Elle a choisi de créer une œuvre avec ce médium qu’elle considère comme « l’un des plus vivants et des plus vibratoires ». Elle est aussi très impliquée dans l’exposition de son œuvre vocale, c’est à dire sa mise en espace pour engager ce dialogue essentiel avec un lieu, une architecture environnante.
Dans la maison créée par Antti Lovag, les sens sont mis en éveil permanent. Il y a la vue où, passé l’étonnement de la découverte, l’absence d’angle droit crée une continuité et une fluidité visuelles qui suscitent une sensation très forte de liberté, un sentiment d’harmonie, une échappée sur l’imaginaire. Curieusement, l’ouïe est peu sollicitée. Il y a bien sûr les bruits de la nature, le vent, la pluie, le ressac ; les bruits étouffés du monde alentour et aussi, parfois, ceux de la maison, des craquements nocturnes provoqués par des phénomènes de dilatation due à la chaleur. Mais jusqu’alors, la maison restait discrète, voire muette.
Emma Dusong s’est lancé un véritable défi : faire chanter la maison. Son projet s’est élaboré dans une dynamique d’incarnation et de simplification. Elle a d’abord dû apprivoiser la maison, la vivre et la ressentir jusqu’à l’inscrire dans sa propre corporalité. Elle s’est aussi mise à son écoute, a testé son acoustique, ses résonances. Pour composer une mélodie et écrire des paroles, encore lui fallait-il capter sa personnalité, se rendre disponible pour percevoir ce que la maison pouvait lui dire pour trouver sa voix et son chant les plus justes. Isabelle Bernard

Déjà paru dans la même collection :
Paul Armand Gette [collection Maison Bernard, Fonds de dotation. N01]

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Arnaud Vasseux, Pièces non balayées

Auteurs : Philippe Cyroulnik, Olivier Kaeppelin, Fabien Faure, Arnaud Vasseux, Sally Bonn, Emmanuel Latreille, François Durif.
Descriptif 

: 22 x 30 cm, 160 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution décembre 2018.
Isbn : 978-2-35864-110-4.
Prix public : 32€.

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La succession des Cassables, sculptures éphémères réalisées par Arnaud Vasseux, contribue à dégager une position autant par rapport au champ élargi de la sculpture que par rapport au médium exposition. Cette monographie formule précisément l’évidence d’une relation singulière d’Arnaud Vasseux à l’exposition : chacune d’elle, abordée ici comme une étape, se caractérise par la présentation de ces Cassables construits à même le lieu. Au terme de l’exposition, ces sculptures doivent être détruites. Il en demeure sinon le souvenir, un ensemble de photographies, et parfois de textes qui constituent les archives de la pratique d’Arnaud Vasseux.
Les auteurs sollicités ont chacun choisi une ou deux œuvres observées et expérimentées à l’occasion d’une de ses étapes. Ils construisent une communauté de regards individualisés au contact de situations différentes, ce qui, parfois, n’exclue pas l’attention aux mêmes objets. Si les choses se construisent dans une relation au lieu et au contexte d’accueil,
c’est que l’atelier n’est plus seulement à entendre comme un lieu fixe ni comme le lieu privilégié où se réalisent les choses. L’atelier, dès lors, est à comprendre comme un lieu mobile, un lieu en déplacement, un lieu ouvert à d’autres lieux, à d’autres situations et à d’autres rencontres. Qu’en reste t-il une fois l’exposition achevée et comment ce qui reste est mis en partage ? Quels points de vue peuvent rendre compte d’une relation vécue et réflexive à l’expérience proposée par cette confrontation entre ce qui existe et ce qui est construit et ajouté ?
Photographies, documents, textes, notices et légendes se sont accumulés au fil d’une quinzaine d’étapes depuis 2011 (la précédente monographie est parue début 2011). Ces traces et prolongements des expositions, pour la majorité inédits, témoignent de ce qui a eu lieu. Leur articulation dégage ce qui est redéfini des enjeux du travail d’une étape à l’autre.

Publié avec le soutien Publié avec le soutien de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Département des Bouches-du-Rhône, la Ville de Marseille, l’association Voyons Voir.

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TOMBEAU, VARIATIONS AUTOUR DES ŒUVRES DE CLAUDE LÉVÊQUE

Auteur : Benoît Viguier et collectif.
Descriptif 

: 16 x 21 cm, 144 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution juillet 2018.
Isbn : 978-2-35864-111-1.
Prix public : 17€.

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Ce deuxième tome de la collection Tombeau s’attache à faire dialoguer l’œuvre de Claude Lévêque avec des écrivains emblématiques de notre modernité (Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Jean Giono, Marcel Proust, Paul Valéry…), des auteurs contemporains (Don de Lillo, Pierre Michon, Giorgio Agamben, Gilles Deleuze…) et des classiques (Shakespeare, Dante, Aristote, …). avec des écrivains emblématiques de notre modernité (Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Jean Giono, Marcel Proust, Paul Valéry…), des auteurs contemporains (Don de Lillo, Pierre Michon, Giorgio Agamben, Gilles Deleuze…) et des classiques (Shakespeare, Dante, Aristote…). L’essentiel de l’œuvre de Claude Lévêque consiste en installations qui articulent objets, sons et lumières et s’emparent puissamment des lieux et des spectateurs.

Déjà paru dans la même collection :
Autour des œuvres de Céleste Boursier-Mougenot

La collection Tombeau bénéficie du soutien de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur.

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Paul Armand Gette [collection Maison Bernard, Fonds de dotation. N01]

Descriptif 

: 15 x 21 cm, 92 pages, broché.
Auteurs : Lydie Rekow-Fond, entretien de Paul Armand Gette par Isabelle Bernard.
Parution en septembre 2017.
Isbn : 978-2-35864-103-6.
Prix public : 22€.

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«Il fallait bien en arriver là !». En écrivant ces quelques mots, Paul Armand Gette résume bien son aventure avec la Maison Bernard, aventure qui mûrit depuis de nombreuses années. En 1990, il inaugure la galerie Pierre Bernard à Nice avec une exposition dont il «rêvait depuis longtemps» puis vient visiter la maison construite par Antti Lovag à Théoule-sur-Mer. Les années passent, Pierre Bernard et Antti Lovag disparaissent, la maison passe aux mains de la génération suivante et se transforme avec, entre autres, la création d’une résidence d’artiste.
Le choix de Paul Armand Gette comme premier artiste pour intervenir dans la maison s‘inscrit dans une continuité, une façon de poursuivre avec l’esprit du lieu. Les trois hommes ont en commun le goût de la liberté, cette certitude que tout est possible qui les incite à s’affranchir des normes et à transgresser les préjugés pour explorer des territoires nouveaux, qu’il s’agisse du comment habiter un espace domestique ? et du que regardons-nous ? De plus Antti Lovag et Paul Armand Gette, qui aiment flirter avec la provocation, revendiquent le bricolage comme méthode pour jouer à leur façon avec l’architecture et l’art, qui leur permet « mine de rien », avec une forme de détachement où se conjuguent discrétion et légèreté, de créer une oeuvre. L’un et l’autre encore combattent les hiérarchies arbitraires. Isabelle Bernard

Dans la même collection :
Emma Dusong [collection Maison Bernard, Fonds de dotation. N02]

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L’île à ramifications, Books and works, hiver 2019, 2020

Galerie quatre
67, rue du quatre septembre
13200 Arles

Présentation des éditions Analogues, de la revue Semaine, affiches, œuvres, éditions d’artistes..

 

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